MEMOIRE
D'OSTEOPATHIE.
Y a t'il une relation entre les dysfontions du cheval et celles de son cavalier ?
Introduction.
Equitation et isopraxie.
Anatomie
comparée :
*arthrologie
*muscles
*vascularisation
*innervation
Biomécanique comparée
*conversion
antérieure/inférieure
*conversion
postérieure/supérieure
Tests et dysfonctions
*tests
visuels et palpatoires
*tests
structurels
*tests
fonctionnels
*tests
fasciaux
Expérimentation
*expérience
1, méthode
*expérience
1, résultats
*expérience
1, méthode
*expérience
2, résultats
Conclusion.
INTRODUCTION
L’idée princeps de ce mémoire, vient
de l’observation dans le travail et dans le soin d’un couple particulier
l’homme sur son cheval. Qu’il soit cavalier de dressage, de sauts d’obstacle,
d’endurance ou de polo, son ambition est, ni plus ni moins, à force de travail,
de faire exécuter à sa monture le moindre des mouvements nécessaire à
l’exercice de style qu’il lui impose.
Pendant quelques instants, il va
essayer de ranimer une figure mythique : le Centaure. Le cheval sera une
annexe de son corps, qu’il englobe de ses jambes, pour le faire sauter,
tourner, accélérer, exécuter des figures complexes : piaffer, serpentine,
etc.….
Pour cela il se sert de sa pensée
certes mais aussi de son corps qui par des mouvements parfois très fins va
pouvoir orienter le mouvement du cheval dans le sens souhaité. L’assiette,
c'est-à-dire la position du bassin et de la colonne vertébrale, les
aides : jambes, mains, sont autant de moyens pour ralentir, accélérer,
changer d’allure, demander une incurvation, un rassembler, etc.…
Dés lors, on comprend que cette
biomécanique à deux fonctionne sur un mode symbiotique et nécessite une
excellente volonté du cheval, un savoir faire minutieux, un long entraînement.
Et ce qui est rarement dit dans un livre
d’équitation mais qui saute aux yeux d’un ostéopathe :
·
une absence
de dysfonction importante dans chacun des deux corps pour pouvoir s’exprimer
au mieux et exécuter sans fatigue tous les mouvements demandés.
·
Sous
peine, pour le cavalier douloureux de ne pouvoir à chaque instant garder son
équilibre, et de mal passer ses ordres à un cheval qui ne comprendra pas le
mouvement demandé quand le mouvement habituel du cavalier manquera d’amplitude.
·
Et sous
peine pour le cheval douloureux de ne pas réussir à exécuter le mouvement
demandé : fâcheux, voire dangereux au moment d’un saut, figure de dressage
manquant de fluidité.
Mais, pour avoir souvent soigné des
couples cheval/cavalier, il apparaît aussi évident que des compensations se
mettent en place, qui permettent quand même le travail. Si dans un corps ces
notions de dysfonctions primaires et secondaires, de chaînes lésionnelles sont
bien connues, il n’en est pas de même pour deux corps liés l’espace d’un
travail.
Pourtant notre expérience nous a
souvent amené à constater des dysfonctions similaires sur le cheval et sur son
cavalier. Ces exemples répétitifs ne nous semblent pas devoir être le fruit du
hasard :
·
Tension du
diaphragme des deux collaborateurs…
·
Tension
abdominale des deux amis….
·
Dysfonction
du bassin des deux comparses…
·
Même
dysfonction de la quatrième lombaire sur tous les chevaux montés par un même
cavalier ayant eu une mauvaise fracture du tibia….
·
Cavalière
émue qui s’évanouit quand on manipule le foie de son fidèle destrier.
Les exemples pourraient se
multiplier. Mais pour ce mémoire, nous allons nous concentrer sur une seule
articulation, l’articulation sacro-iliaque qui nous semble dans ce cadre
particulièrement importante et simple d’abord tant sa biomécanique est
prépondérante dans le passage des ordres.
Nous allons donc dans un premier
temps chercher par petite étude équestre
ce qui justifie cette affirmation et permet de comprendre l’intimité de
mouvement de ces deux articulations chez le cavalier et chez le cheval.
Après une étude anatomique et
biomécanique comparative de cette articulation chez ce bipède et chez ce
quadrupède, nous étudierons les dysfonctions ostéopathiques observées et les
différents tests réalisables.
Ensuite nous procéderons à une étude
statistique pour voir si l’on peut corréler les dysfonctions de cette
articulation chez l’un et chez l’autre et enfin une étude de cas à partir de
propriétaires pour lesquels nous aurons été amené à consulter deux chevaux
présentant la même dysfonction sacro-iliaque, afin d’essayer de conclure à une
validation ou une invalidation de notre hypothèse (hippo-thèse…).
vous avez des idées sur la question ? merci de me contacter. Même si le mémoire est passé, l'idée reste à developper, et si vous en avez sur la question on peut sans doute en parler.